29 février 2024

Ce qui existe déjà

Avec STEV-E, nous voulons changer la mobilité urbaine, mais nous ne sommes pas seuls. Dans cet article, nous passons en revue quelques projets prometteurs.

J’ai commencé à faire des croquis dès que l’idée est venue. Mais je ne voulais pas (complètement) réinventer la roue, alors j’ai cherché ce qui existait déjà.

Mon objectif : trouver des moyens de transport routier qui soient

  • petits et maniables (1 ou 2 places),
  • protégés de l’extérieur,
  • respectueux de l’environnement.

La variété des véhicules et des projets était impressionnante. En voici une sélection classée.

Les photos des projets ci-dessous proviennent de Wikimedia Commons et sont réutilisées sous licence libre, avec crédit (auteur + licence). Voir tous les crédits plus bas.

Plus gros, plus proche de la moto que du vélo

Renault Twizy

Renault Twizy

Renault Twizy — photo : Elmschrat, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

À ma connaissance, le seul hybride voiture/moto à avoir été commercialisé, et il a beaucoup fait parler de lui, en bien comme en mal. Prix : 10 000 € neuf.

BMW Clevver

Soutenu par BMW et financé par l’Union européenne, Clevver visait un véhicule bas carbone adapté à la ville : moteur au gaz naturel, système d’inclinaison contrôlé, jusqu’à 100 km/h pour 2 passagers. Après plusieurs prototypes roulants, le projet s’est arrêté, relégué au musée BMW de Munich.

Pas d’image librement réutilisable disponible.

Lumeneo SMERA

Lumeneo SMERA

Lumeneo SMERA — photo : Ascaron, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Startup française fondée en 2006, Lumeneo voulait révolutionner l’automobile avec un biplace 4 roues totalement électrique. Faute d’intérêt, l’entreprise a fait faillite en 2013. Prix : 25 000 € neuf.

Monotracers

Peraves MonoRacer

Peraves MonoRacer — photo : T660, CC0 (domaine public), via Wikimedia Commons.

Des motos entièrement carénées, à petites roues, avec des roues stabilisatrices qui sortent à basse vitesse. En 2011, le Peraves Monotracer était le véhicule électrique de série le plus rapide du monde, à 250 km/h. Prix : 80 000 €.

CIXI Vigoz

CIXI Vigoz

CIXI Vigoz (Eurobike 2025) — photo : Matti Blume, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Contrairement à la plupart des projets précédents, celui-ci n’est pas terminé : la startup française CIXI travaille depuis 2016 sur un véhicule propulsé au pédalage et assisté électriquement, jusqu’à 120 km/h. Il serait proposé à la location plutôt qu’à la vente.

AKO trike P150

Projet lituanien lancé aussi en 2016, visant le créneau entre voiture et moto. Jusqu’à 230 km/h, entièrement électrique, plus sûr qu’une moto. Après plusieurs prototypes, une version finale était prévue.

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Plus proche du vélo et du vélomobile

Bio-hybrid

Développé en Allemagne, il devait être industrialisé en 2023, année où l’entreprise a déclaré faillite. Le véhicule existe en version cargo et en version biplace, avec pare-brise et toit. Prix : 9 500 €.

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Podbike Frikar

Podbike Frikar

Podbike Frikar — photo : Pleksikon, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

En développement en Norvège, il vise à moderniser le vélomobile en réduisant les coûts par une conception plus industrialisable. Le site annonçait plus de 4 600 précommandes. Prix : 6 250 €.

Sinclair IRIS

Un concept futuriste qui est en réalité une (très belle) évolution du vélomobile classique : la base, sous la carrosserie, est un tricycle traditionnel. Son inventeur a prévu de nombreuses fonctions d’ergonomie et d’usage quotidien (GPS, air filtré, clignotants…). Prix : 7 000 €.

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Conclusion

Ce benchmark est loin d’être exhaustif, mais il permet de comprendre que le concept STEV-E n’est pas seul. Beaucoup ont tenté de révolutionner la mobilité urbaine. Nous espérons que certains de ces projets réussiront, pour un monde plus sûr et plus durable.

Crédits photo complets : voir le fichier credits.md du projet.

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